282 sur 320 partis inscrits dans le processus d’enregistrement des structures politiques du CEP sont agréés. C’est ce qui est mentionné dans la liste des partis habilités à participer dans les prochaines compétitions électorales. Cette liste a été publiée ce 26 mars 2026 comme prévu au calendrier électoral.
Conformément à l’article 144 du décret électoral publié dans Le Moniteur le 1er décembre 2025, le CEP a officiellement retenu les partis politiques validés pour participer aux élections d’août 2026. La liste de ces partis est désormais rendue publique afin d’informer le public et de garantir la transparence du processus électoral.
« Le Conseil électoral provisoire (CEP), conformément à l’article 144 du Décret électoral du 1er décembre 2025 et au calendrier électoral en cours d’exécution, publie la liste des partis politiques habilités à participer aux prochaines compétitions électorales. Sur les trois-cent-vingt (320) partis politiques inscrits, deux-cent-quatre-vingt-deux (282) ont été agréés par le CEP », communique le CEP.
Le Conseil Électoral Provisoire a accordé un délai supplémentaire aux partis politiques non agréés pour finaliser leurs dossiers. Dans un communiqué, le CEP précise que ces partis ont jusqu’au jeudi 2 avril 2026 pour compléter leur dossier auprès du CEP.
L’incertitude plane sur le processus électoral
Par ailleurs, il se pourrait qu’une nouvelle disposition vise à réajuster le processus électoral en cours. Selon le quotidien Le Nouvelliste, bien qu’il n’ait pas encore publié au journal officiel Le Moniteur, un arrêté envisage à modifier la principale mission du CEP qui est l’Organisation des élections. Le gouvernement aurait adopté un arrêté le 20 mars 2026 en conseil des ministres, révisant le mandat du Conseil Électoral Provisoire (CEP).
Cette disposition exigerait au CEP de prendre des mesures pour l’application des articles 12 et 14 du « Pacte National pour la Stabilité et l’Organisation des Élections ». Ces derniers portent notamment sur des potentiels changements dans la Constitution et « la ratification populaire ».
Ce nouvel arrêté fragiliserait le processus électoral déjà entamé suivant le décret électoral ainsi que son budget. Par rapport à cette situation, le CEP devrait travailler sur un nouveau décret électoral. Le calendrier serait également modifié.
Cette volonté visant à harmoniser le Pacte National pour la Stabilité et l’organisation des élections avec le décret électoral suscite des préoccupations. L’inquiétude porte désormais sur la date précise de la tenue des élections prévues pour cette année.






















