L’Iran a annoncé officiellement son retrait de la Coupe du monde 2026, le 11 mars 2026. Téhéran explique son refus de participer à la CDM suite aux attaques subies depuis la fin du mois de février par les États-Unis, pays co-organisateur de ce rendez-vous mondial.
Confirmé lors d’une intervention à la télévision d’État, le ministre iranien des Sports et de la Jeunesse, Ahmad Donyamali, a déclaré que la sélection iranienne ne jouera pas la Coupe du monde 2026. Cet événement sportif mondial est prévu du 11 juin au 19 juillet dans trois pays : le Canada, le Mexique et les États-Unis.
L’Iran a opté pour la chaise vide au mondial 2026 alors qu’il devait jouer ses matchs de première phase aux États-Unis. « Compte tenu du fait que ce gouvernement corrompu a assassiné notre dirigeant, nous ne sommes absolument pas en mesure de participer à la Coupe du monde de quelque manière que ce soit », a affirmé le ministre.
L’inquiétude s’installe à l’approche du rendez-vous planétaire
Depuis le début des attaques israélo-américaines contre l’Iran, le président de la fédération iranienne de football exprimait son inquiétude pour la Coupe du monde de la FIFA.
« Ce qui est sûr à l’heure actuelle, c’est qu’avec cette attaque et cette cruauté, on ne peut pas envisager avec espoir la Coupe du monde », rapportait Nouvelle Aube.
L’inquiétude s’était d’abord manifestée lors du tirage au sort. En décembre dernier, l’Iran avait été exclu du tirage en raison de restrictions de visas américaines. « Les décisions prises sont sans rapport avec le sport », avait protesté le porte-parole de la fédération iranienne, Amir Mahdi Alavi. Le président de la fédération, Mehdi Taj, avait qualifié la mesure de « purement politique ».
Gianni Infantino, le président de la FIFA, pense que le football doit rassembler le monde.
« Nous avons tous besoin, plus que jamais, d’un événement comme la Coupe du Monde de la FIFA pour rassembler les gens », a déclaré Gianni Infantino.
Pourtant, le président Donald Trump évoque la question de la sécurité des joueurs iraniens bien qu’il souhaite la bienvenue à la sélection iranienne à la Coupe du Monde.
« L’équipe nationale d’Iran est la bienvenue à la Coupe du monde, mais je ne pense vraiment pas que la présence des joueurs soit appropriée, pour leur propre vie et sécurité », a écrit-il sur son réseau Truth Social.
FIFA : l’apolitisme en question
Dans ce contexte marqué par les enjeux géopolitiques, le caractère apolitique de la FIFA est remis en question. Cette remise en question découle de la proximité du chef de la Maison Blanche, Donald Trump, et du patron de la FIFA, Gianni Infantino. Le « Prix de la paix » accordé au président américain renforce, selon Footmercato, « la perception d’une institution trop perméable aux agendas politiques ». Cette proximité affaiblit la crédibilité de l’instance.
Bien qu’apolitique, les tensions diplomatiques ne sont pas sans conséquences sur le sport. En décembre dernier, l’Iran n’a pas pu participer au tirage au sort en raison de la restriction des visas imposée par l’administration Trump.
Pour l’ancien patron du sport ballon rond, Sepp Blatter, « on ne devrait pas organiser une Coupe du monde dans un pays qui ne donne pas le visa [à tout le monde] », rapporte Radio-Canada.
Les interrogations concernant le caractère apolitique longtemps défendu par la FIFA alimentent le débat.Conflit géopolitique : l’Iran se retire de la Coupe du monde 2026
L’Iran a annoncé officiellement son retrait de la Coupe du monde 2026, le 11 mars 2026. Téhéran explique son refus de participer à la CDM suite aux attaques subies depuis la fin du mois de février par les États-Unis, pays co-organisateur de ce rendez-vous mondial.
Confirmé lors d’une intervention à la télévision d’État, le ministre iranien des Sports et de la Jeunesse, Ahmad Donyamali, a déclaré que la sélection iranienne ne jouera pas la Coupe du monde 2026. Cet événement sportif mondial est prévu du 11 juin au 19 juillet dans trois pays : le Canada, le Mexique et les États-Unis.
L’Iran a opté pour la chaise vide au mondial 2026 alors qu’il devait jouer ses matchs de première phase aux États-Unis. « Compte tenu du fait que ce gouvernement corrompu a assassiné notre dirigeant, nous ne sommes absolument pas en mesure de participer à la Coupe du monde de quelque manière que ce soit », a affirmé le ministre.
L’inquiétude s’installe à l’approche du rendez-vous planétaire
Depuis le début des attaques israélo-américaines contre l’Iran, le président de la fédération iranienne de football exprimait son inquiétude pour la Coupe du monde de la FIFA.
« Ce qui est sûr à l’heure actuelle, c’est qu’avec cette attaque et cette cruauté, on ne peut pas envisager avec espoir la Coupe du monde », rapportait Nouvelle Aube.
L’inquiétude s’était d’abord manifestée lors du tirage au sort. En décembre dernier, l’Iran avait été exclu du tirage en raison de restrictions de visas américaines. « Les décisions prises sont sans rapport avec le sport », avait protesté le porte-parole de la fédération iranienne, Amir Mahdi Alavi. Le président de la fédération, Mehdi Taj, avait qualifié la mesure de « purement politique ».
Gianni Infantino, le président de la FIFA, pense que le football doit rassembler le monde.
« Nous avons tous besoin, plus que jamais, d’un événement comme la Coupe du Monde de la FIFA pour rassembler les gens », a déclaré Gianni Infantino.
Pourtant, le président Donald Trump évoque la question de la sécurité des joueurs iraniens bien qu’il souhaite la bienvenue à la sélection iranienne à la Coupe du Monde.
« L’équipe nationale d’Iran est la bienvenue à la Coupe du monde, mais je ne pense vraiment pas que la présence des joueurs soit appropriée, pour leur propre vie et sécurité », a écrit-il sur son réseau Truth Social.
FIFA : l’apolitisme en question
Dans ce contexte marqué par les enjeux géopolitiques, le caractère apolitique de la FIFA est remis en question. Cette remise en question découle de la proximité du chef de la Maison Blanche Donald Trump et du patron de la FIFA, Gianni Infantino. Le « Prix de la paix » accordé au président américain renforce, selon Footmercato, « la perception d’une institution trop perméable aux agendas politiques ». Cette proximité affaiblit la crédibilité de l’instance.
Bien qu’apolitique, les tensions diplomatiques ne sont pas sans conséquences sur le sport. En décembre dernier, l’Iran n’a pas pu participer au tirage au sort en raison de la restriction des visas imposée par l’administration Trump.
Pour l’ancien patron du sport ballon rond, Sepp Blatter, « on ne devrait pas organiser une Coupe du monde dans un pays qui ne donne pas le visa [à tout le monde] », rapporte Radio-Canada.
Les interrogations concernant le caractère apolitique longtemps défendu par la FIFA alimentent le débat.



















